The Cure a New York, les photos
Sur les routes depuis près d’un an, The Cure a clôturé le « 4Tour » par deux concerts à New York : le 20 juin au Madison Square Garden et le 21 juin au Radio City Music Hall. William Soragna et Julien Bremard étaient sur place pour StreetReporters.
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Initialement prévue pour accompagner la sortie d'un nouvel album qui se fait toujours attendre, la tournée mondiale des Cure qui vient de se terminer était leur première depuis 2000. Sans clavier, (pour cause de départ de Roger O'Donnell), et avec un nouveau guitariste (Perry Bamonte remplacé par Porl Thompson en 2005), The Cure s’est présenté à New York en formation resserrée. Le constat saute aux yeux : en optant pour le « tout guitare » le groupe a gagné un nouveau son, avec une dynamique - même au terme d'une longue tournée – qui n’est pas diminuée, loin de là. Ce vendredi là, c'est donc avec la forme des grands soirs que Robert Smith, Simon Gallup, Porl Thompson et Jason Cooper investissent la scène du Madison Square Garden et démarrent par un sublime Underneath The Star. Pendant près de trois heures, le groupe va alterner, sans temps mort, classiques et nouvelles chansons. La présence des caméras pour une retransmission sur FUSE TV n'entame en rien l'énergie des quatre musiciens dont un Robert Smith particulièrement de bonne humeur qui plaisante entre les morceaux. |
Piochant dans les différentes périodes de sa discographie, The Cure délivre l'un de ses meilleurs concerts de l'année, un show dont le point culminant est sans conteste l'enchaînement des standards Primary, Shake Dog Shake, Charlotte Sometimes et 100 Years. Devant un public parfois plus occupé à se ravitailler aux bars de la salle qu'à profiter du spectacle, le groupe enfonce le clou avec trois rappels d'une efficacité redoutable : le premier tout en intensité (avec des titres de la période Kiss Me Kiss Me Kiss Me) le second complètement pop –c'est le moment où Smith se lâche et se met à danser (sic !)- et le rappel final, littéralement « bombesque » qui conclu ce premier soir en revisitant les meilleurs chansons de The Cure, période 1979. |
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Question: The Perfect Cure ?
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Les fans ont donc quitté la salle avec une confirmation et une question : The Cure est un groupe réputé pour donner des concerts complètement différents d'un soir à l'autre, mais sera-t-il capable d'égaler (voire de surpasser) une telle prestation, le lendemain à l'occasion de l'ultime concert du « 4Tour » ? La réponse est définitivement oui. Dans une salle à taille plus humaine, le Radio City Music Hall, The Cure offre à ses fans LE concert dont ils rêvaient. Pas moins de dix titres, sur les 35 chansons jouées, sont remplacés d’un soir à l’autre. Même les plus avertis (re)découvrent des sons rares. Le concert débute comme ceux du Dream Tour (2000) avec l'introduction instrumentale Adagio For Strings de S.Barber et Out Of This World, suivies de très près par Want et The Baby Screams interprétées « le pied au plancher ». Malgré quelques problèmes techniques (son, instruments), le groupe semble encore mieux jouer que la veille et offre un show époustouflant : A Letter To Elise, The Big Hand et Doing The Unstuck. Pépites parmi les pépites, Other Voices et The Hanging Garden manquent de provoquer une attaque cardiaque chez les plus sensibles ! Mais le vrai moment fort, c'est lorsque Robert Smith (pour le premier rappel) entreprend de « rejoindre » les spectateurs sur la mezzanine qui surplombe le public. 6000 personnes exultent devant leur idole perchée à quelques mètres au-dessus de leurs têtes ! À concert d'exception, chanson finale d'exception : Forever, LA chanson mythique de Cure. Une improvisation construite sur une montée en puissance progressive et pesante qui se transforme en une course effrénée, un mélange de larsens et de batterie rageuse. Absente des salles de concerts depuis 4 ans, cette version ne faillit pas à sa réputation et se termine avec la violence qu’on lui connait. Ce soir à New York, The Cure n'a pas seulement refermé la page du « 4Tour », le groupe a, sans aucun doute, donné son meilleur concert depuis des années… « La flamme est presque éteinte » chantait Robert Smith huit ans auparavant, qui peut encore le croire aujourd'hui ? A noter, la sortie de quatre singles (13 mai, 13 juin, 13 juillet et 13 août), suivis de la sortie du nouvel album du groupe le 13 septembre, "Dream 13" est le titre provisoire de ce nouvel opus. |
Même les plus avertis (re)découvrent des sons rares
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William Soragna, Julien Bremard




28.06.2008 / 12h21
Nadine-Soledad DE LA CRUZ > visiteur
J'ai rêvé New York
One hundred kiss Bill et Julien pour cette review magnifique
Quelle putain de setlist et terminer par forever quel bonheur
Le plus grand groupe du monde dans la ville qui ne dort jamais
Les photos de Bill magnifiques prises avec amour et passsion on en redemande
Besitos les garçons
J'ai cru être avec vous ce soir là
Soledad
27.06.2008 / 18h27
mortel la phrase, on s'en tape de NY, on peut ps y aller. Mortel. C impossible d'inventer une phrase pareille, faut la lire. Je m'en tape de Jimy hendrix, j' m'en tape de six milliards d'etres humains ke je connais ps, je m'en tape de Spielberg que je connaitrais jamais parce que je suis trop con pour ça. Mortel
27.06.2008 / 17h14
mouais
on s'en fout de Cure à NY. On peut pas y aller..
27.06.2008 / 14h11
les photos sont superbes pourtant robert plant C souvent des regards soit-disant perdus dans le vide. Un genre ado à lui taper la tete contre le mur. Mais là on a un vrai truc rock