LA MUSIQUE EN 2008
Vidéo Tous producteurs ? C'est le challenge des fondateurs du site MyMajorCompany. Rencontre et discussion sur ce qui va changer dans l'industrie de la musique en 2008.|
Simon Istolainen et Sevan Barsikian, les fondateurs de MyMajorCompany
MUSIQUE: CE QUI VA CHANGER EN 2008
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Tous producteurs. MyMajorCompany est à la musique ce que StreetReporters est à l’info. Son leitmotiv : « Music is Your Business ». Inspiré du modèle hollandais SellABand, ce label communautaire propose aux internautes de produire leurs chanteurs moyennant finances, et de récolter 30% des bénéfices. Le disque, c’est fini. « C’est intéressant, réagit Marie Kliszowski de Disc-Over, mais reste que l’expérience pilote SellABand en Hollande n’a pour l’instant produit que 8 artistes, avec 50.000 co-producteurs… Mais après, une fois qu’on a produit, il faut encore réussir à vendre, nous explique-t-elle. Et pour nous, à Disc Over, on ne croit pas que l’achat de musique, physique comme en ligne, suffira pour rémunérer les artistes. A terme, la musique, ça ne va plus vraiment se vendre… » Plus fort que la production, l’édition. A Because Music (qui gère les Rita Mitsouko ou Manu Chao), on fait non seulement de la production mais aussi dans les éditions littéraires ou audiovisuelles des artistes. Encore mieux, la société a ses propres salles de concert à Paris (la Cigale, le Trabendo, la Boule noire). C’est le fameux « modèle à 360° », dans lequel l’éditeur rentabilise son investissement bien au-delà de la vente de disques : Il devient tourneur et organise des concerts, produit lui-même les clips, gère tout le merchandising de l’artiste : du t-shirt à la licence de marque. Madonna a ainsi quitté Warner pour être produite par Live Nation dont le métier de base était l’organisation de concerts. En 2008, on va essayer d’expliquer la musique à Olivennes. 2007 aura été l’année du décevant rapport Olivennes, qui préconise de couper l’accès au web aux internautes qui téléchargent. pourtant, la bête noire n’est pas « le gamin qui télécharge illégalement sur l’ordi de sa grand-mère », explique au Monde le fondateur de Because, Emmanuel de Buretel, mais les fournisseurs d’accès et les sites « qui se construisent sur le dos d’une autre industrie ». Reste que la distribution de la musique numérique est un chantier à part entière, auquel s’attaque par exemple la société Believe, qui à levé fin octobre 2 millions d’euros auprès d’un fonds d’investissement. En deux ans, la société a vendu plus de millions de titres sur internet et en téléchargements sur portables. |
Les internautes pourront récupérer 30% des bénéfices des ventes d'album.
«A terme, la musique, ça ne va plus vraiment se vendre...»
Dans le modèle à 360°, le producteur devient éditeur, tourneur, s'occupe du merchandising...
Rapport Olivennes: bon petit soldat. Pourquoi le téléchargement n'a pas tué la culture. |
MY MAJOR COMPANY: L'INTERVIEW COLLECTOR
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Comment ça marche ?
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Est-ce que vous allez continuer à vendre des CD?
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Sujet: Jacques Torrance et Johan Weisz |




30.12.2007 / 11h43
hey MROG
viendé faire des trucs avec nous t'as l'air interessant!..enfin pas trop C## ;) lol
30.12.2007 / 08h57
MROG
La suite
Pas mal, comme idée. J'aurais aimé que le reportage aille un peu plus loin. Leur position par rapport aux drm, par exemple, ou l'avenir d'une culture qui se limiterait à ceux qui ont internet (3.% de la population mondiale). Spidart m'a fait rire : sponsorisés par emi, quel esprit d'indépendance ! Sinon, continuez, les streetreporters, l'info a besoin de changer d'air, et votre truc y contribue à sa façon.
29.12.2007 / 15h39
Rictoo
Moi je comence a réachter de la muisque en ce moment. tiens tiens...
28.12.2007 / 17h47
Mary
Spidart
Sur le même modèle que MyMajorCompany ou SellABand, il y'a aussi Spidart:
www.spidart.com
You are the label...
28.12.2007 / 16h27
Elo >
www.streetreporters.net
Très intéressant. Mais je ne pense pas que le site de profuction puisse produire bcp d'artistes.