La France est en train de perdre l’athletisme antillais
La filière antillaise ne produit plus de champions susceptibles de rapporter des médailles lors des grandes compétitions internationales. Mais qui c’est qui va nous ramener des médailles alors?|
L’exploit du Jamaïcain Usain Bolt (21 ans) nouveau recordman mondial du 100 mètres, avec son temps canon de 9,72 minutes réalisé lors de la réunion d’athlétisme de New York, est venu éclairer d’un coup de tonnerre un week-end sportif qui ronronnait tranquillement à Rolland Garros. Mais, pendant ce temps là, l’athlétisme français dort à poings fermés. Le constat des deux derniers grands rendez-vous mondiaux (championnats du monde comme Jeux Olympiques) est édifiant. Les bleus n’ont ramené que 2 médailles d’argent aux mondiaux d’Osaka de 2007 (Johann Diniz sur 50 km marche, et Romain Mesnil au saut à la perche), alors qu’ils ne raflaient que deux petites médailles de bronze lors des JO d’Athènes de 2004 (Naman Keita sur 400 m haies, et relais 4 fois 100 m composé de Véronique Mang, Muriel Hurtis, Sylviane Félix et Christine Arron). On ne parlera jamais assez de la gestion calamiteuse des stars par la Fédération Française d’Athlétisme. On sait par exemple que les problèmes relationnels récurrents qui opposent, depuis des années, Muriel Hurtis et Christine Arron à leur entraîneur national Guy Ontanon ont enrayé la progression les carrières des deux championnes. Mais ces explications très « people » ne suffisent pas. Il y a des problèmes en amont avec notamment des infrastructures antillaises désuètes qui ne permettent plus aux jeunes les plus prometteurs de développer leur potentiel. Très peu savent en métropole que certains stades d’entrainement d’athlétisme aux Antilles ne comprennent qu’une seule ligne. C’est pourquoi, les athlètes quittent les îles très jeunes. Et même si la plupart prennent la direction de la France métropolitaine, ce n’est pas toujours évident pour certains d’entre eux sur le plan mental. Et puis l’athlétisme, partout à travers le monde, souffre du regain de popularité d’autres sports comme le foot ou la baket. Les Antilles n’ont aucune raison d’échapper à la règle. On se souvient que l’équipe tricolore des vice-champions 2006 de football comptait dans ses rangs des joueurs clés comme Lilian Thuram, Florent Malouda et Thierry Henry, tous originaires des Antilles. De Roger Baruck à Christine Arron en passant par Marie-José Pérec, les Antilles ont été un puits inépuisable de médailles pour la France. En tout, elles auront rapporté 26 médailles à la France dans les championnats du Monde, d’Europe, et lors des Jeux Olympiques. Donner un nouveau souffle à la filière antillaise est un passage obligé pour que la France retrouve ses couleurs de championne. |
«La dégradation des structures, et aussi le football qui attire de plus en plus les jeunes»
Les blacks antillais courent-ils naturellement plus vite que les blancs?
«Chaque tentative d’explication par le morphotype est vouée à l’échec»
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Khalil Hatem, J. Torrance






03.06.2008 / 00h07
ALFRED NAUNîMES
ON est pareil à tt les niveaux...c dur à assimiler je vois...Toutes ces impressions ne sont que sociales!
03.06.2008 / 00h06
ALFRED NAUNîMES
et bien tu as tt simplement rien compris cher ALFRED NAUNIMES ci dessus...et de quelle danse parles tu dabord?les plus impresionnantes/ à la mode...Je pense que tu n'as pas bien reflechis à la question...prend 2min tu verra ;)
02.06.2008 / 23h29
ALFRED NAUNîMES
on dit bien que les nordiques sont costauds personne n'est choqué. Par ailleurs, y a pas une personne qui peut pas penser que les noirs sont meilleurs que les blancs en danse
02.06.2008 / 20h09
ALFRED NAUNîMES
sujet courageux et dit intelligement, donc bien